Immigration
économique.
Tous les titres permettant à un ressortissant non-européen d'exercer une activité en Belgique ou d'y résider à titre économique. Service clé en main — honoraires forfaitaires et transparents.
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Pour indépendants, entrepreneurs et professions libérales non-UE. Service clé en main : notaire, comptable, activation BCE inclus.
→Combinaison séjour + travail pour salariés hors UE. Trois régimes régionaux : Actiris (BXL), FOREM (Wallonie), VDAB (Flandre). Seuils salariaux 2025 mis à jour.
→Séjour en Belgique sur fonds propres sans activité professionnelle. Justification des ressources suffisantes, assurance maladie, logement.
→Transfert intragroupe de salariés hors UE vers une entité belge. Directeurs, spécialistes ou stagiaires ICT. Directive 2014/66/UE.
→Séjour de recherche scientifique en Belgique. Convention d'accueil avec l'organisme de recherche. Directive 2016/801/UE.
→Jeune au pair, Programme Vacances-Travail, saisonniers, stagiaires, volontaires, résident de longue durée.
→Aller plus loin
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Chez Lexlau, la transparence des honoraires est une valeur fondatrice. Nos tarifs sont forfaitaires, prévisibles et détaillés par étape.
“Chaque dossier est unique. Nous adoptons une approche proactive, en identifiant les obstacles potentiels et en mettant en œuvre des solutions adaptées.”
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Honoraires de résultat : uniquement en cas de succès
Services additionnels : 175 €/h HTVA
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| Service | Permis travail | Carte pro | Rentier |
|---|---|---|---|
| Analyse initiale | 500 € | 3 500 € | 3 500 € |
| Préparation dossier | 2 000 € | 5 000 € | 7 500 € |
| Dépôt & suivi | 500 € | 1 000 € | 1 500 € |
| Total HTVA | 3 000 € | 9 500 € | 12 500 € |
| Résultat ✓ | 2 000 € | 5 000 € | 10 000 € |
* HTVA. Frais notaire, comptable & BCE inclus pour la carte pro.
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vos questions
Plusieurs réponses ci-dessous s'appuient sur l'ordonnance bruxelloise du 1ᵉʳ février 2024 relative à la migration économique (son entrée en vigueur est fixée par le Gouvernement, art. 27). Information générale — chaque situation s'apprécie individuellement.
Qu'est-ce que l'immigration économique en Belgique ?
L'immigration économique regroupe les voies permettant à un ressortissant de pays tiers de vivre en Belgique en lien avec une activité ou des ressources : le permis unique (travail salarié), la carte professionnelle (activité indépendante) et le séjour rentier (résider sur ses revenus propres, sans travailler). Chaque voie a ses conditions et son autorité compétente ; le choix du bon régime se fait après analyse de la situation.
Quelle est la différence entre le permis unique et la carte professionnelle ?
Le permis unique concerne le travail salarié : il combine séjour et autorisation de travail, et la demande est portée par l'employeur établi en Belgique. La carte professionnelle concerne le travail indépendant (commerçant, profession libérale, dirigeant de société) : elle est demandée par l'entrepreneur et appréciée par la Région selon l'intérêt et la viabilité du projet. Un même profil ne relève que de l'un des deux.
Peut-on s’installer en Belgique sans y travailler ?
Oui, via le séjour rentier : un ressortissant de pays tiers peut résider en Belgique sans activité professionnelle s'il justifie de revenus privés stables et suffisants (pension, dividendes, revenus locatifs), transférables en Belgique. C'est une autorisation de séjour discrétionnaire ; la solidité du dossier est déterminante.
Comment ouvrir un dossier d’immigration économique ?
Le cabinet détermine d'abord le régime adapté (permis unique, carte professionnelle ou séjour rentier), puis constitue et pilote le dossier jusqu'à la décision et le renouvellement. Vous pouvez amorcer une demande en ligne en indiquant votre situation ; une évaluation d'éligibilité vous est ensuite communiquée avec les honoraires annoncés à l'avance.
Qu'est-ce que l'ordonnance bruxelloise du 1ᵉʳ février 2024 sur la migration économique ?
Elle règle, en Région de Bruxelles-Capitale, l'accès au travail des ressortissants de pays tiers — autorisation de travail salarié et autorisation d'exercer une activité indépendante — et remplace, pour Bruxelles, la loi du 30 avril 1999 (travailleurs salariés) et celle du 19 février 1965 (indépendants). Son entrée en vigueur est fixée par le Gouvernement (art. 27).
Un étranger peut-il travailler à Bruxelles sans autorisation ?
Non : aucune prestation, salariée ou indépendante, ne peut être exercée avant l'obtention de l'autorisation requise (art. 3), sauf lorsqu'une autre base légale de séjour autorise déjà à travailler.
Quelles sont les autorisations de travail pour les salariés ?
Quatre types coexistent : courte durée (≤ 90 jours), longue durée (> 90 jours), illimitée (auprès de tout employeur) et collective. La demande est en principe introduite par l'employeur ; l'autorisation illimitée est, elle, demandée par le travailleur domicilié à Bruxelles.
Qu'est-ce que le permis unique ?
C'est la demande combinée réunissant l'autorisation de travail (compétence régionale) et l'autorisation de séjour (compétence fédérale) en une seule procédure, régie par l'accord de coopération du 2 février 2018.
Faut-il prouver qu'aucun travailleur local n'est disponible ?
En principe oui : l'administration procède à un examen du marché de l'emploi (art. 5 § 2). Certaines catégories de travailleurs peuvent toutefois en être dispensées.
Comment obtenir une autorisation d'activité indépendante à Bruxelles ?
La demande est adressée au Gouvernement lorsque le siège social ou l'essentiel de l'activité se situe en Région de Bruxelles-Capitale (art. 4 § 4). L'autorisation n'est délivrée que si l'activité contribue à l'économie ou au développement de la Région (art. 9 § 2).
Quelle est la durée de l'autorisation d'indépendant ?
Trois ans maximum, prorogeable jusqu’à trois ans, puis renouvelable (art. 11 § 1).
Dans quel délai l'administration statue-t-elle ?
Au plus tard quatre mois après l'introduction d'une demande recevable. Ce délai est suspendu lorsque l'administration sollicite des informations complémentaires (art. 11 § 2).
Peut-on préparer son activité avant d'obtenir l'autorisation ?
Oui pour les actes préparatoires — recherche d'opportunités, prises de contact, démarches préalables (art. 3 § 2). En revanche, l'autorisation doit précéder toute désignation comme administrateur et tout exercice effectif de l'activité (art. 3 § 3).
Faut-il un titre de séjour pour introduire la demande depuis la Belgique ?
Oui. Un court séjour (≤ 3 mois) ne permet pas d'introduire la demande depuis la Belgique, à peine d'irrecevabilité (art. 12).
Que faire en cas de refus ou de retrait de l'autorisation ?
Un recours motivé peut être introduit auprès du Gouvernement, par envoi recommandé, dans les 30 jours de la notification de la décision. Ce délai ne court que si la décision mentionne la voie de recours (art. 15).
Le recours est-il suspensif ?
Pour l'indépendant, le recours contre un refus de prorogation ou de renouvellement est suspensif : l'autorisation reste valable jusqu'à la décision sur recours (art. 16). Une nouvelle demande introduite avant qu'il soit statué sur le recours est irrecevable (art. 15 § 6).
Après un refus, quand peut-on réintroduire une demande (indépendant) ?
Pas avant deux ans pour la même activité, sauf si la première demande avait été déclarée irrecevable ou si un élément nouveau le justifie (art. 13 § 2).
Quelles sanctions pour l'employeur en infraction ?
Des sanctions pénales (emprisonnement de 6 mois à 3 ans et amende de 600 à 6 000 €) ou administratives (300 à 3 000 €), multipliées par le nombre de travailleurs concernés ; une fermeture d’établissement est également possible (art. 19 à 21).